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(monde:Royaumes oubliés,continent:)
Histoire de Aniril Alaharyon
Rodeur C/B (Maïlikki)
Les origines d'Aniril se situent dans le Cormyr, plus précisemment dans la ville de Soirétoile, halte très fréquentée d'une route commerciale importante. Son père est un duc marchand, comme on en rencontre beaucoup en Eauprofonde ou à la porte de Baldur. Il se déplaçait beaucoup pour affaires, et ses voyages l'amenèrent à Soirétoile, où sa compagnie (hommes d'armes et chevaux) prenait un repos bien mérité de quelques semaines. Comme à son habitude, il fréquentait les bars à la recherche d'une aventure. Il s'éprit, d'une pauvre elfe qui vivait seule et qui, toujours prête à aider, remplaçai ce jour là la serveuse alitée (il faut avouer que s'il avait connu la véritable situation de la demoiselle, rien de tout cela ne serait arrivé). Après quelques mots raffinés, il n'eut pas de difficultés à courtiser la pauvre........qui se retrouva enceinte et toujours aussi seule après le départ du bougre.
Dans l'impossibilité d'élever un enfant, elle préfèra laisser son sort entre les mains de la bonne fortune (et des dieux après quelques prières bien senties envers Tymora). Elle déposa donc un panier bien braillard sur les flots paisibles de l'Etoilée, qui, se perdant en lacets dans la forêt royale, laissa le petit paquet sur un banc de sédiments. Le vieux Minsc, rôdeur retraité de son état, n'a pu manquer les cris de l'enfant. Voulant laisser un dernier tribut à Faerun, il se résolut à élever l'enfant selon les principes de la nature et à le former jusqu'à ce qu'il puisse parcourir le monde de lui même......ou jusqu'au dernier soupir du vieux héros.
A ses oreilles, Minsc reconnut un elfe (ou demi-elfe) auquel il donna donc un prénom en conséquence: Aniril. Son ami Kivan lui proposa comme nom, la traduction elfique suivante: Alaharyon, le non-héritier. Loin des considérations strictement neutres des druides, Aniril apprit le respect de la nature, mais aussi la bienveillance et l'intérêt de la civilisation. Il admire ainsi Maïlikki, patronne des rôdeurs, plus compatissante que son père Sylvannus. Il lui fut transmit le savoir et les qualités martiales. Il manie indifféremment arcs et épées, de la main gauche ou de la droite, mais il a jeté son dévolu sur le cimeterre, sa nature elfique attirée par leur beauté, sa nature humaine par leur redoutable efficacité et enfin épaté par les récits du grand Drizzt.
La vie de rôdeur et de vagabond, a marqué ses traits. On distingue à peine sa nature elfique, si ce n'est par ses oreilles. De plus, son visage est parsemé de griffes et de cicatrices et ses cheveux sont rèches et emmélés. Cette apparence n'améliore donc pas la méfiance naturelle qui existe envers les rôdeurs. Il s'est souvent réfugié auprès des animaux, les seuls à le respecter, du moins jusqu'à ce que les conflits divins changent la donne:
Au nord de Soirétoile réside une communauté orque particulièrement violente, qui ataque convois et fermes isolées. Aniril a toujours fait de son mieux pour intervenir lors de ses périodes de repos dans la région. Un jour, une patrouille eut le malheur de s'aventurer dans la forêt, le milieu naturel de tout rôdeur. Elle fut réduite à néant avec beaucoup de ruse, de sagesse et l'aide de quelques animaux. Le soir même, le chaman orque priait les dieux de châtier le responsable. Malar, dieu des bêtes sauvages et connu sous le nom de Herne chez les orques ignora d'abord l'appel. Mais en plein conflit avec Maïlikki pour la maitrise des bois trouva bientôt intérêt à punir un suivant de Maïlikki, un rôdeur qui s'en prends à ses chères bêtes sanguinaires.
Malar punit donc Aniril, qui se retrouva alors tout aussi influent sur les animaux que sur les hommes (hormis les quelques bêtes bienveillantes qui peuplent les forêt). Maïlikki, dans un premier temps, laissa faire Malar, toujours fachée d'avoir perdu Minsc pour l'éducation d'un marmot en qui elle n'avait pas encore une confiance aveugle. Mais, dans sa compassion, elle décida de semer ses rêves d'indices, une manière de le mettre à l'épreuve. Aniril fit vite le rapprochement. Il traqua le chaman jour et nuit, qui effectuait quelques sorties pour chercher des ingrédients. Il finit ligoté à un arbre, pleurant ses ancètres après avoir avoué. Ce qui ne le sauva pas d'un sauvage coup de cimeterre.
Il est maintenant bien seul dans les forêt et a juré de chasser sans relâche les orques, à l'origine de son malheur. Il cherche également à trouver la compagnie d'un groupe quelconque, tant qu'il ne va pas a l'encontre de ses principes.
( écrit par
vodska) |