Voila bien des années que j’ai qui quitter Mithril , enfin quand je dit Quitter ce fut plutôt une fuite en avant .Mais si vous avez quelques instants laissez moi conter mon périple...
Mon père Kalimshar le loyal était un des paladins de la cité Mithril . Sont cœur était pur , et loyal. Il avait voué sa cause aux forces du bien et servait avec ferveur Coréahn .Il faisais parti de l'Ordre des chevaliers de Mithril et à ce titre était régulièrement envoyé en mission par Barconius lui même.
Je me souvient pas d’avoir connut ma mère CeLena .Mon père qui l’avais Rencontré lors d’une mission dans le triangle de Denev , tomba tout de suite amoureux de cette jeune fermière . De condition modeste mère habitait dans une petite maison au nord de Corradihn. Elle travaillait aux champs et n’était encore jamais allé à Mithril. Peut de temps après leur mariage ,Mon père l’installa au cœur de la citée pour quelle puisse élevé leur premier fils Kalimshar le Vaillant en toute sécurité. Leur amour fut très intense , mais ce fut bien plus tard que naquis de leur union votre serviteur Kalimshar le Preux.
Peut de temps après ma naissance mère fut emportée lors d’une terrible épidémie, qui ravagea notre belle citée. Je fut élevé par Dame de lune , ma nourrisse adoptive jusqu'à l’age de 10 ans.
Barconius , champion de Coréahn , était bien connu de tous pour sa bravoure au combat et sont exploit contre Dar'Tan l'elfe noir. lors d’une célèbre bataille ou il lui coupas le bras gauche et le laissa pour mort. Dar’Tan mort, le royaume comptait un ennemis des plus puissant de moins ! Du haut de mes 6 ans je vis à ce moment l’espoir d’une accalmie dans la guerre incessante des titanides désireuses de reprendre leurs terres ancestrales.
*Mithril ma merveilleuse cité ,cette enclave civilisée dans les étendues sauvages entre les eaux souillés de la Mer de Sang et les périlleux Monts Kelders.*
Mon frère Kalimshar le Vaillant de 10 ans mon aîné, n’avais foi qu’en Vangal dieu de la force qui lui rendait bien . mon frère était doué d’une force hors norme . * je me rappelle encore des quelques corrections qu’il m’infligea alors qu’il me prenais pour sont soufre douleur * Malgré le caractère rude et vindicatif de mon frère , mon père qui sentait le coté obscure de mon frère ne voulais se l’ admettre. Il n’avait aucun espoir de le voir devenir à sont tour un paladin. Mais pensant qu’il pourrais peut être changé avec le temps , décida de le placer à l’age de 16 ans dans une école militaire au nord de Hedrada , plutôt que de le chasser comme lui avait suggéré Braconius. Vaillant n’avais pas la loyauté nécessaire pour être un paladin mais peut être pourrais t il mettre sont bras au service de nobles causes... Imbu de sa personne et dénué de toutes sagesse , il devint tout de même un guerrier accompli, membre de la guilde ‘ des chevaliers des steppes ‘
La charge de mon père ne lui permettait guère de s’occuper de ses deux fils .Aussi à l’age de 7 ans mon père me plaça Dans le Grand prieuré à l’intérieur de la grande citée de Mitril comme acolyte .Ma foi se renforçait un peut plus chaque jours. C’est à l’age de 12 ans que j’entrait dans l’ordre des prêtres de Coréahn. Mon éducation fut stricte , dans le dénuement le plus total , j’y appris les saintes valeurs de Coheran ,et pu parfaire mon éducation sur les bancs de la grande bibliothèque sous l’égide de mon mentor * Calusius
*. Rare était les moments privilégiés avec mon père mais des qu’il en avait le temps ,il m’emmenais parfois chevaucher dans les plaines avoisinant la cité , sans jamais perdre de vue le colossal Golem de Mithril.
*Comment aurais t’on pu le perdre de vue tant sa taille était demesuré... *
Ces brèves escapades aurais rendu jaloux mon frère aîné , 10 ans nous séparais il est vrais .Jamais mon père ne s’était autant occuper de lui. C’est sûrement pour cela qu’il est tant rancunier à mon égard. Mais à cette époque il était déjà indépendant et bien trop pris par les mission que lui donnais régulièrement la guilde des chevaliers des steppes.
Mon mentor..
Grand prêtre de sont état maître du bien veillant et maître missionnaire , Calusius était un nain assez bourru au premier abord . Sa longue barbe faisais sa fierté. Il semblais avoir une bonne constitution à en juger par les nombreuses cicatrices , et sont imposante bedaine ,mais malgré les apparences ce fut un farouche combattant avant sa blessure à la jambe, qui le faisais boiter depuis lors. Sa peur des chevaux ajouté , l’avais donc contraint de devenir un prête sédentaire .C’est lui qui m’initia au maniement de la masse d’arme , bon je vous l’accorde j’avais l’air un peut idiot à manier mon marteau de charpentier en guise d’arme mais la force me viendrais en grandissant !

Calusius était très sage , sa patience et sa perspicacité contrastait avec celle de mon frère .Il m’appris comment canaliser ma peur ,refreiner mes émotions , et m’en servir pour repousser les forces inanimées .Il m’enseigna la science des plantes ,et les techniques de premier soin qu’il tenais lui même d’un moine qui lui avait sauvé la vie en d’autre temps. De tous ces jeunes disciples j’étais un peut sont favoris, je ne serais dire pourquoi , toujours est il , qu’il m’autorisait à l’assister dans sont sanctuaire , lors de ces journées épuisantes et interminables durant lesquels il écrivait des parchemins .Je le regardait avec attention et lui apportait les composantes ainsi que l’encens nécessaire à ses incantations. J’étais fasciné par la quintessence de ses sortilèges . Pour ne pas attirer attentions n’y la jalousie de ses autres disciples il m’avait montrer un petit passage dérobé qui menais à sont sanctuaire .il suffisait alors de passer sa main sur la surface lisse du mur , pour faire apparaître une bouche magique à laquelle il fallais dire cette phrase
* le silence est door * .
Ceci fait , la pierre se dématérialisait un bref instant laissant juste le temps de franchir le mur.
Découverte troublante...
Un jour pluvieux ,noir comme les pleines de Lede , je me mis en tête de nettoyer le sanctuaire de Calusius, il était sage certes mais quelques peut désordonné , les livres s’entassaient sur les étagères poussiéreuses, d’autre formaient des piles allants du sol au plafond, Ceci sans compter les parchemins à même le sol ,les composantes sans dessus dessous , et un vrais bric à brac d’objet que Calusius m’interdisait de toucher . Quand à ce pucier qui lui servait de lit il était grand temps de lui faire prendre l’air ! ne sachant pas par quoi commencer je fis une détection de la magie afin de pouvoir faire un premier trie .( c’était l’un des premier sortilèges que Coréahn m’accorda . Je doit l’avouer que j’en abusais un peut mais quel spectacle que de voir l'Ordre des chevaliers de Mithril se mettre en route vers de nouvelles quêtes , ils brillaient alors de mille feux) Je me mis alors à la tache en prenant garde de ne pas toucher aux objet magiques de mon mentor. Ereinté mais content de moi , je m’assis pour contempler le travail accomplis .Je ramassait alors à coté de moi un livre qui avait échapper à mon labeur. Plutôt que de le ranger avec les autres je mis à le feuilleter tout d’abord puis ,pris de curiosité à le lire de bout en bout. Il y traitait d’un Sceptre * Son histoire remontais à la plus haute antiquité, et de nombreuses légendes se rapportaient à elle sous des appellations très diverses ,à telle enseigne qu'il était difficile de les relier entre elles . Je m’assoupi alors quelques instants , en songeant aux pouvoirs du sceptre du repos Beni de Coréahn...
Pénitence...
Je fus réveillé en sursaut par Calusius, visiblement contrarier par ma présence en ce lieu .Son visage avais les trais tendu ,et ses yeux étaient noire de rage. Il leva alors les bras ,tenant dans sa main droite son Symbol sacré entièrement incrusté de gemmes.. il se ravisa soudain , probablement troublé par les ressent aménagements qu’il venais tout juste de percevoir .Son visage s’éclairci alors ,il compris que je n’avais eu que de bonnes intentions . Il me fis comprendre qu’a l’avenir je n’avais qu’a lui demander son autorisation au préalable .Pour expié ma désobéissance il me donnas pour tache d’aller dans la basse ville durant un mois pour soigner les aider les personnes dans le besoin. C’était la première fois que j’allais être voué à moi même. Il me confia un symbole sacré tout en argent ,et une capeline portant le symbole des prêtres de Coréahn de Mithril, ainsi qu’un bâton de pénitent reconnaissable à son encensoir pendant à sont extrémité. Il fouilla alors dans une cassette et en sorti un anneaux d’or monté d’une petite pièce de Mithril sur laquelle ont pouvait aisément reconnaît l’effigie du 'Haut Prêtre Emili Derigesh.(anneaux de niv 1).Tout en me glissant l’anneau a mon index Calucius me dit alors :
*Nul ne peut être juge de sa propre cause , Le premier trait de folie est de se croire sage .Et N’oublie pas Kalimshar , L’argent est un bon serviteur et un mauvais maître .Cette épreuve seras sûrement impressionnante pour toi, mais garde à l’esprits cet adage’’ qui s’acquitte s’enrichit.*
Je ressenti une étrange sensation , comme ci ma foi c’était soudainement démultipliée. C’est ainsi qu’a l’aube de mes 14 ans , je découvris pour la première fois la citée basse . tout me semblais étrange ,le contraste était saisissant ! Parmis cette foule oppressante , se côtoyais misère ,luxure , et débauche. La présence des gardes qui patrouillaient en permanences me rassurait quelque peut. ! Calusius en me confiant cette tache avais sûrement voulu me mettre à l’épreuve. Je compris alors pourquoi mon père avais insisté pour que j’apprennes le métier de charpentier sous prétexte de participer aux efforts de guerre en apportant mon savoir faire à la reconstruction des nombreux villages détruits ,il voulu ainsi que je prenne entière connaissance de la condition du peuple et des artisans, qui avaient bien d’autre préoccupations que celle des nobles .Je relèverais donc cette épreuve qui je le pensais à cet instant ,me permettrais de mieux servir la cause de Coréahn (dieu de l’artisanat entre autre). Je décidais de trouver un temple qui pourrais m’héberger , ce qui fut rapidement fait ,les temples de toutes les divinités étaient représenté. Alors que je me recueillais , je me ravisais soudain quelque chose me disais qu’il me fallais me débrouiller par mes propres moyens. En remerciant le prêtre de sont hospitalité je pris congé de mon ôte.
Rencontre percutante...
En regardant la pièce d’argent que Calusius m’avait confié, je me demandais comment j’allais passer cette première nuit qui s’annonçais des plus fraîche .Je marchais tout à mes pensées en descendant la l’avenue de bronze quand je fut bousculé par un petit hafling. Sur son visage je pouvais lire une expression de désespoir .Ses vêtements étaient parfaitement coupés ,il ne portait sur lui qu ’une petite sacoche qu’il tenait fermement tout contre lui. Je lui demandais ce qui le poussais à courir avec tant de hâte .Il m’expliqua qu’il rapportait des herbes acheter chez un herboriste , pour soigner sa tante gravement malade. Je lui proposais immédiatement mon aide , et le suivi à grand pas.
Tout au bout de la rue de la rue d’argent dans le quartier des ratiers, se dressais l’auberge de son Oncle *Au bon vivant* . Turic me présenta rapidement à son oncle Thorur tandis que je me rendis au chevet de sa tante Eleonis qui était allongée sur un grand lit . Son teint blafard , son pouls filant et ses pupilles étrangement dilatées , me firent pensée à un empoisonnement. Je la Beni de mon symbole sacre , et lui imposa les mains pour lui redonner un peut de vitalité .Je préparais ensuite une décoction ralentissant le poison , avec les plantes rapportés par Turic qui me regardait avec ses yeux plein d’espoir. Il fit boire à sa tante la potion ainsi préparée, tandis que je redescendis voir Thorur .Je lui fit part de mon désarrois , face au mal qui rongeais sa femme ,en effet je ne pouvais que la maintenir en vie , au prix de soins journalier , il me fallais quérir un prêtre plus puissant pour la délivrée de sont mal. Ayant reconnu mon bâton de pénitent Thorur me proposa de m’héberger à l’auberge , au moins le temps que sa femme se rétablisse .Je savais qu’il me faudrait lui prodiguer des soins journalier , car d’ici la fin de mon épreuve il me serais impossible de quérir l’aide de mon mentor .Malgré l’aspect confortable de l’auberge , la décoration non point austère , laissais entrevoir la condition assez modeste de cette famille de halfelin. Je le remerciais de sont hospitalité et acceptais sa généreuse offre .
Amitié naissante...
Je m’occupais ainsi de Eleonis durant mon séjour à l’auberge , le matin j’allais dans les temples prier , et aider aux préparations des cérémonies. Tout les MADRADI et CHARDI je me rendais dans un des hospices de la citée pour aider les plus démunis. Leur rendant espoir et dignité ,part mes soins et ma compassion .J’appris énormément à leur contact .C’est les HEDRADI que je me faisais écrivain public sur la place du grand marché. Petit à petit une amitié sincère naquis entre Turic et moi même. C’était un de ces Hafeling particulièrement rusé , et plein de ressources. Aventurier dans l’ âme , et faisait preuve d’audace , confiant dans sa capacités à se tirer des mauvais pas. Il gagnais sa vie comme courrier messager .Sa petite taille , et sa parfaite connaissance de la ville faisait de lui le plus rapide messager de Mithril. Je ne sais quelque mouche l’avais piquer , mais il collectionnais les sceaux et cachet qu’il pouvais trouver .Il était incollable. d’un simple coup d’œil il pouvais me dire à qui appartenais tel ou tel cachet .A mes heures de loisir après m’être enquéris de l’état de santé de Eleonis, Turic me faisait visité la ville dans ses moindre recoins , nous en profitions pour échanger nos connaissances.
Le grand secret...
Un soir Turic , m’emmena au pied de l’enceinte intérieure de la citée. Il voulais me faire connaître un passage secret menant par un souterrain aux ruines de l’ancienne forteresse du Pentagone de la pénombre son terrain de jeu favoris . Aussi il me fit promettre de n’en parler à personne .J’avais entendu parlé de cette cité détruite , mais je ne pensais pas qu’il y eu encore des passages y menant .Peut d’aventuriers s’y étaient aventurés depuis Barconius, et les plus avides qui avaient osé affronter les dangers qui devais subsister afin de s’emparer des trésors de la citée ne sont plus de ce monde pour nous conter leur exploits .enterrée au plus profond des catacombes cette ancienne cité garderais à jamais ces mystères. Turic insista pour que je le suive , mais je n’étais guère rassurer , et profaner ainsi ce tombeau ne me disait rien qui vaille . Aussi je fis rapidement demi tour .Ces catacombes constituaient un vrais labyrinthe , je retrouvais avec peine la sortie. Mon cœur palpitait , mes jambes étaient comme coupées , et je pris de grandes bouffées d’air une fois rendu à la surface .
*Je n’étais pas prés à affronter les dangers d’une telle expédition . est ai-je pleutre ou bien sage ?, je me confortait dans cette dernière hypothèse qui Il est vrais me paraissait la plus supportable et rassurante. J’enviais cependant le courage dont faisait preuve mon ami Turic. C’était la première fois que je succombais à cette sensation que je pris alors pour de la peur ...*
Veillées au coin du feux...

Thorur était trop vieux désormais , pour partir à l’aventure (130 ans) . Pourtant il fut un grand aventurier dans sa jeunesse , il avait fait parti d’une compagnie d’aventuriers qui avais sillonné une grande partie de l’ Hedronie et le pays de Vesh . Aussi le soir venu il ne pouvais s’empêcher de nous conter ses aventures non sans une certaine nostalgie .Il était intarissable.. Il me raconta la construction de la citée , et les épopées des plus grands paladins de Mithril. Ces pieds avaient foulé tant de royaumes , et ses yeux avaient vu tant de trésors , et d’aventuriers déchus que je me demandais quel age avait ce petit bonhomme pour avoir vécu tant d’aventures. Tandis qu’il nous contait sont épopée , blotti près du feu je portais une attention toute particulière à ses récits captivants.
*Que je me sentait bien auprès de ses halfelins se fut pour moi comme une seconde famille*.
Le temps de la guérison...
Ma pénitence prenais fin , il était grand temps que j’aille quérir l’aide de Calusius pour soigner Eleonis dont l’état était toujours aussi préoccupant .je me dirigeais donc vers la grande porte menant à la citée haute , gardée par de nombreux chevaliers. L’entrée était réservé qu’a une certaine élite , et personnage reconnu pour leur mérite , et soutien à la citée .En tant que initié des prêtres de Coréahn de Mithril je n’eu guère de mal à y pénétrer.
*en franchissant les portes , j’eu un petit pincement au cœur ,la vie de prêtre errant que j’avais mené durant ce mois passé m’avait apportée tant de satisfaction personnel.*
De retour au grand prieuré , fut convoquer par Calusius à ses appartements. A mon arrivé son visage s’illumina
*bien venu parmis tes frères ! * me lança t il ,*je suis fier de toi , et de la façon dont tu t’ai acquitter de cette tache*. Le Frère Taloc qui m’avait chaperonner discrètement à la demande de Calusius , le tenais journellement au courrant de mes fait et gestes .Je lui remis alors l’anneau qu’il m’avait confié ainsi je la pièce d’argent , le bâton et la capeline. J’allais lui remettre le symbole sacré en argent , mais ce dernier refusa .
* tu est digne de le garder, je te l’offre c’était mon symbole de d’initié , il est à toi à présent*
Je vis a cet instant les yeux pétillants de Calusius se mettre à briller, peut être se revoyait t il en moi le jeune novice qui fut ? toujours est il qu’il avais laissé échapper ses émotions , sûrement victime de quelques nostalgies passé .Je lui demandais alors son aide pour soigner Eleonis .Le lendemain nous nous rendîmes à son chevet. Calusius au vu de son état fut obliger de lui imposer les mains tout en incantant une guérison suprême. Immédiatement guérie Eleonis remercia son sauveur , tout en me glissant un petit clin d’œil. Pendant les années qui suivirent , je profitais de mes tournées dans les hospices pour passer voir mon ami Turic .Sur mes conseils avisé , son oncle avait entièrement changé la décoration de son auberge grâce à un petit subterfuge ( illusion) .La clientèle n’avais jamais été aussi importante .son commerce était florissant ! Turic proposait parfois ces talents d’éclaireur à quelques aventuriers et autre guilde. Ma formation prenais fin. Non pas qu’il n’y avait plus rien à apprendre mais il était grand temps que je choisisse ma voix. L’aventure me tentais ,aussi pour mes 17 ans révolu Calusius me proposa de partir découvrir le monde afin de me forger une idée précise sur ma voix à choisir. Je lui promis alors de revenir le voir des la fin de mon apprentissage de novice. Il me restait cependant à attendre le retour de mon père afin qu’il me donne sa bénédiction.
Les temps sombre..
Barconius insatiable dans sa quête contre les titanides lanca une quêtes majeur et confia à mon père de retrouver l’un des morceaux brisés de Agamar l'âme Juste, dispersés à travers tout le continent de Ghelspad. Mon père était parti voilà plus d’un an déjà avec une cohorte de 50 chevaliers et un prêtres de Coréahn .Sa quête l’avais mené dans les terribles monts Kleders. Entre temps les attaques de titanides contre la citée redoublèrent .Mais un jour ou Dame de lune était parti bénir les récoltes des fermes avoisinante , le village dans lequel elle s’était rendu fut attaqué et piller par des titanides. Elle fut enlevée par un mystérieux chevalier noir et sa bandes de mort vivants. A l’annonce de sa disparition , je fut comme anéanti car j’étais resté très proche de ma mère adoptive. Je me sentait alors impuissant , un sentiment de rage et d’injustice m’envahi me faisant perdre pour un bref instant la sagesse donc j’avais toujours su faire preuve. Je n’était pas au bout de mes peines... Alors que je soignais les blesses de la dernière attaque de la citée , je vis au loin un nuage de poussière , Je reconnu , le galop de chevaux lourd de guerre approchant la citée. M’interrompant dans ma tache je me relevais et tentais d’apercevoir au loin le blason de ces chevaliers . Apres quelques instants je crut reconnaître le blason de l'Ordre des chevaliers de Mithril .Mon cœur se serra , mon père était de retour ! Mais alors que La colonne commençais à pénétrer les portes de la citée ,Le spectacle était affligeant , leurs nobles habits étaient immaculé de sang et leur mines défaites .Ils semblaient éreintés et affligés. Nombres d’entre eux étaient blessés. Je crut défaillir quand je vis Boukendal l ‘écuyer de mon père passer les grandes portes Mithril portant sur sa monture l’épée sainte de mon père . Calusius qui avait compris quel nouveau malheur me frappais , me posa sa main sur mon épaule.
*ton père était un homme brave , et loyal , il à donner sa vie pour une juste cause .qu’il reposes en paix désormais auprès des siens .Je suis sur qu’il aurais voulu que tu soit fière de lui .Seul la prière pourra t’aider à trouve la force de surmonter cette nouvelle épreuve*
Malgré sont rang élevé dans la société , la famille n’était pas riche tout au plus aisée au vu de la misère qui régnais a la périphérie de la citée. Cependant une grande cérémonie au temple de Coréahn, eu lieu pour honoré la mort de mon père . c’est mon frère Kalimshar le Vaillant aîné de la famille qui devais hérité de tout les biens de la famille et devenir chef de famille .Cette seul idée me confortait dans mon désir de partir à l’aventure .En effet je n’aurais pu supporter l’autorité de mon frère ,et se qu’il représentait à mes yeux. Malgré tout il avait le droit de connaître la fin tragique de notre père.
Le grand jour...
L’heure était venu pour moi de quitter Mithril . Je fis mes adieux à mon ami Turic sont oncle et sa tante .J’avais réussi à vendre quelques biens familiaux pour financer mon long périple. Je m’achetait une chemise de maille et une masse d’arme forgée aux insignes de Cohrean . Et fit dont du reste au temple ,tout en priant pour le repos de mon père je me fis promesse de retrouver un jour Dame de lune .Pour ce faire je devais m’aguerrir , et parfaire mon initiation .Ma première étape devrais être Hedrada ou j’escomptais rencontrer mon frère. Voilà près de 10 ans que je ne l’avais revu , le reconnaîtrai-je seulement ? Calusius Me prodigua quelques précieux conseils que je ne manquerais pas de mettre à profit. Je me joignis alors à Markang , l’ami et sauveteur de Calusius qui se rendait justement Hedrada. Markang était un moine demis orque , sa carrure , imposait le respect .Bien qu’il ne semblais porté aucune arme sur lui , je me sentait en sécurité auprès de lui. Je parti donc en ce petit matin de Ehnkehr de l’an 144 , dans une petite charrette conduite par Markang.
Nous empruntâmes la voie de Cordrada. Le voyage vers Moulis s’annonçais des plus tranquille .nous croisions de nombreux convois qui remontais vers Mithril. Les roues des nombreux chariots avaient façonné la magnifique voies de pierre et y formais des ornière parfaitement lisse qui rendait la route plus rapide et plus sur. Durant cette première étape j’appris à connaître Markang , il n’était guère bavard et pourtant ces connaissances sur le vieux continent de Ghelspad aurais fait de lui sûrement un bon Barde. Une vingtaine de jours c’étaient écoulé quand nous arrivâmes à Moulis. Située le long du Honswythe cette cité allié à Mithril marquais la frontière orientale de Ghelspad .La rumeur allais bon train dans les taverne de la ville car le roi Donad Jarehn devais épouser la princesse Hannatha fille de la reine Gwatra de la cité des Ponts. Moulis comptais une importante population de demi-orque , mais Markang ne recherchai pas la présence des siens pas plus que celle des hommes. En fait je compris au fil de notre voyage que ce demi-orque moine n’avait qu’un but sa quête d’apprentissage du Ki .Nous ne restâmes que quelques jours à Moulis le temps de faire quelques provisions pour le long voyage qui s’annonçais .nous profitâmes d’une grande caravane qui partais vers Hedrada.
La caravanne contourna la Montagne souffrante surnommée ainsi depuis que la queue de Kadoum avaient frappé le sol a cet endroit juste avant qu’il ne fut projeté dans la mer de sang. Les dangers était nombreux en cette montagne , Markang ne le savait trop bien , il y avaient perdu une partie de sa compagnie , alors qu’il combattait des hurleur des collines..C’est d’ailleurs la qu’il sauva la vie de Calucius grièvement blessé par une Vraile. Notre prochaine étape serais donc les rives du lac du repos. Les plaines que mous traversâmes alors , s’étendaient à perte de vue , et il nous fallut 30 jour pour apercevoir enfin le lac. Longeant les rives du lac nous aperçûmes bientôt un petit village de pêcheurs ou la caravane fit étape .il était grand temps les Deux mules étaient éreintées. ce lac était la plus vaste étendue d’eau de tout le continent .situé sur le plateau céleste , il était étonnamment propre et sain. Les pêcheurs nous expliquèrent qu’a chaque printemps ils surveillaient les poissons qui remontaient les chutes abrupte et éliminaient tout les poisons qu’il pensent contaminé par la mer de sang. Après avoir Fêté dignement le jour des grâces ,la caravane se remis en route pour Hedrada .
Il nous fallais faire vite le mois de Belsamehr n’était pas propice aux voyages. Les nuits tombaient plus tôt , et les jours étaient sombre. Heureusement une patrouille d ’Hedrada que nous rencontrâmes quelques jours plus tard nous escorta jusqu'à la sanctissime cité d’Hedrada. C’était sans doute la cité la plus splendide de ghelspad. Un bel Hommage de ces Fidels au dieu des cités. Perchée sur les falaises dominant la mer de sang ,cette cité était dirigée par quatre grand prêtres ,de la justice du savoir de la loi et de l’abondance. Grand nombre de compagnies de mercenaires réputées ,participaient à faire régner l’ordre et la sécurité dans cette partie reculé du continent.
Désillusions...
Père m’avait parler de la guilde ou mon frère s’était enrôlé , je me mis donc en quête de la guilde des des chevaliers des steppes . La tache ne fut pas aisée car cette guilde opérais au nord d’hedrada . de plus leur membres très actifs n’y séjournais guère plus que quelques jour par an le temps d’y rechercher quelques nouvelle missions.
Ma patience fut enfin récompensée , quelques semaines plus tard je fut averti du retour de mon frère. Je me rendit à la guildes des chevaliers des steppes . J’était inquiet , et nerveux , j’avais tant espéré que la mort de notre père nous rapprocherais. Mais tout à mes pensées je fut interpeller par un homme au crane chauve .Sa carrure était imposante , son regard froid et sa voix roque me fit tressaillir...
‘Et bien jeune freluquet ! On cherche a voir sont grand frère ? ‘
Il posa alors sa main sur mon épaule , puis tandis qu’il me jaugeai du regard , se mis à resserrer sont emprise. La douleur était insupportable sa main était entrain de me broyer mon épaule. Sur visage s’éclairci un instant laissant échapper un sourire sarcastique. Relâchant sont emprise , il se retourna et alla s’asseoir dans un des grands fauteuil de la salle , ou il s’y installa tel un roi.
‘Que me vaut l’honneur de cette visite , Père t’aurais assis banni pour ton incompétence ? ‘
Tout en me tenant l’épaule endolorie je lui appris d’un ton solennel la mort de père. Il ne sembla guère affectée n’y surpris .Avant que je ne puisse poursuivre il m’ interompa ..
'’ J’espère que tu n’est pas venu pour pleurer dans mon giron je n’est que faire d’un gamin gringalet et pleurnichard. Tu n’as pas changer , je hais ta bonté et les valeurs que tu représente ,et je n’est pas besoin d’une conscience ‘
Ces derniers mots incisifs m’avais profondément atteint à cet instant plus rien n’y personne de saurais nous rapprocher. Vaillant était devenu tout le contraire de ce que j’étais et représentait à mes yeux le summum du Chaotique .Je savais en le quittant que je ne le reverrais probablement plus jamais , avec lui j’avais perdu le dernier membre de ma famille. Je me raccrochait à l’idée de retrouver un jour Dame de lune , qui je l’espérais était toujours en vie . Pour ce faire j’avais besoin de m’aguerrir et peut être que le sceptre du repos que j’avais vu dans ce vieux grimoire m’aiderais à affronter ce chevalier noir et sa horde de mort vivants. M’en remettant à la déesse Tanil je m’embarquais sur le premier bateau venu...
Kalimshar le preux Au service de la cité état de Mitril